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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 08:00

Cela fait longtemps que je n’ai pas parlé musique ici, plus par timidité sans doute que par manque de matière, car les disques qui ont charmé mes oreilles ces derniers temps sont nombreux.

Mais quel est l’intérêt de dire que le second disque de The XX est aussi magnifique que le premier, auquel il ressemble beaucoup (trop ?) ; que Grizzly Bear est un album avec de très jolies chansons (même si je ne le mettrais pas au niveau stratosphérique auquel le mettent certains) ; que je découvre Françoiz Breut avec son quatrième album et que c’est magnifique et que je ne comprends pas comment j’ai pu ne pas la connaître avant. Quoique, pour cette dernière artiste, je repasserai.

 

Mais c’est de La Féline que je veux vous parler aujourd’hui, et de son dernier album Wolf & Wheel. Album étrange, varié, variable, fantasque, dont toutes les chansons ne me plaisent pas mais dont certaines me séduisent et m’emmènent très très loin.

La première chose qui frappe en écoutant La Féline, c’est la voix de la chanteuse, Agnès Gayraud. Cristalline, pure, frêle, émouvante. Cette voix qui semble plus féérique qu’humaine est la première ouverture vers ce monde fantastique que dévoile La Féline à nos oreilles.

 

 

 

Petit à petit, l’ambiance folk américain mâtiné d’électro nous emmène dans un monde lointain, sauvage, vierge, innocent comme une bête féroce. Avant la découverte finale, si étrange, si surprenante, la reprise d’une chanson si traditionnelle, si française, si délicate comme un marquis en perruque poudrée, mais ornée par la voix d’Agnès Gayraud et par l’arrangement qui fait ressortir la violence shakespearienne de la chanson.

 

 

Outre celle là, mes préférées sont La peur et le courage, Mystery Train, Johnny Remember me, et Into the Night, mais je vous conseille d’écouter l’album en entier : son atmosphère se construit pas à pas, chanson après chanson.

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 08:17

Djangodjango-copie-1.jpg

C'était il y a quelques années, sur le blog de Blake, que j'ai découvert Django Django. La première chanson (parmi les deux-trois qu'ils avaient sorties à l'époque) qui a frappé mon oreille, c'est Wor : le rythme tendu accéléré, stressé ; la sirène d'alarme ; la mélodie tonique, rythmée comme un chant de guerre. Une impression de jamais vu, de jamais entendu, une métaphore de la guerre, du bombardement, de l'angoisse et l'exaltation de la guerre. Et ce clip psychédélique ...

 

 

Etrange et séduisant à la fois. Il n'empêche que j'ai été bien heureuse d'ajouter Wor et Skies over Cairo à mes playlists habituelles. Ce n'est qu'à la fin de l'année dernière que j'ai lu dans les Inrocks que Django Django sortait (enfin !) son premier album, et qu'il allait être un des dix meilleurs de l'année. Mais bon, dans un numéro qui avait Lana del Rey en couverture, je gardais des doutes ...

 


 

 

 

 

 

Le 30 Janvier, j'ai mis mes oreilles sur la "chose". Et j'ai écouté. De la musique du 4ème ou du 5ème millénaire (au moins). Les promesses des EP avaient porté leurs fruits. Des mélodies entraînantes, des arrangements originaux, des bruits venus de nulle part - ou d'un jeu video des années 80, des voix admirablement maîtrisées. C'est l'originalité qui frappe à la première écoute : de quel espace-temps vient cette musique ? Puis la maîtrise des voix humaines, la manière dont les lignes mélodiques au centième de seconde près.

 

 

Et puis, je me suis rendue compte que mon pied se mettait à battre la mesure, que mes épaules commençaient à s'agiter en rythme, que mes doigts dessinaient sur la table des chorégraphies bizarres. Comme l'a dit B. en parlant de Hail Bop : "La musique qu'on écoute sur les dance-floor de la planète BêtaZ-31A7, à 45 000 années lumière de la Terre doit ressembler à ça."

 

django_django_02.jpg

J'ai eu la chance de les voir en concert, à la Boule-Noire, et d'arriver suffisament tôt pour être au premier rang (en même temps, ils sont arrivés avec 1h30 de retard ...). Quatre gaillards, timides, des têtes de premier de la classe. Concentrés. Sérieux. Une qualité de musique, une précision aussi impressionnante que celle de l'album. Des jeux de lumière sublimes. Et petit à petit, des visages qui s'éclairent, heureux de voir le public danser, aimer et partager une musique née de leur imagination.

DjangoDjango3.JPG

Ils repassent le 25 Mai à la Maroquinerie : allez-y !

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 08:47

Pour cette semaine irlandaise, je vous propose un petit panorama de la musique de pub et d'ailleurs qui m'a longtemps bercé et dans laquelle je me replonge régulièrement...

Le premier groupe irlandais à avoir frappé mes oreilles s'appelle les Dubliners. Je ne pouvais pas faire autrement : mon père chantonne The Wild Rover et Molly Malone régulièrement !

J'aime la chaleur de ce groupe, j'aime les voix graves et douces, ou légères et aigres. J'aime les refrains repris en coeur. Il y a dans cette musique de pub une familiarité gaie ou tragique qui m'a toujours donné l'impression de m'immiscer dans une bande d'amis à chaque fois que je rentrais dans un pub inconnu, et d'y être bienvenue.


 

Mais il n'y a pas que cela dans The Dubliners, et dans les autres chanteurs de pub : une chanson, en Irlande, c'est un morceau d'Histoire. Et Dieu sait que les irlandais aiment l'Histoire. The Foggy Dew décrit les Pâques sanglantes de 1916, et si j'aime cette chanson, ce n'est pas pour son rythme entrainant, ou ses excellents arrangements, mais pour le cri de colère qu'elle dégage. C'est une chanson révolutionnaire, qui enflamme le coeur, et fait se souvenir des disparus.

Leurs chansons parlent aussi des événements modernes, et en en composant certaines (The town I loved so well, sur les villes d'Irlande déchirées par la guerre civil, ou The Lifeboat Mona, sur les marins d'un bateau de sauvetage noyés lors d'une opération), ils participent à cet acte éternel, de la Grèce Antique aux bardes anciens : propager l'information par des chants et des poèmes.

 

Clannad.jpg

Mon deuxième groupe chouchou s'appelle Clannad et chante majoritairement en gaélique. Je serais bien incapable de vous dire ce que signifie Dhéanainn Sugradh, ou Dulaman ! Mais ces deux chants me font rêver, parcourir mains espaces et arriver dans un monde différents ...

Altan qui pratique le même genre que Clannad est passé en concert l'an dernier au Théâtre de la Ville : dans une salle loin d'être faite pour ça, leur entrain et la grâce de leur chanteuse a mis une ambiance extraordinaire ! La salle a fini debout, tapant dans ses mains. 

 Leur répertoire est presque le même que celui de Clannad (en particulier, ils chantent aussi Dulaman), mais ils sont capables de produire avec beaucoup de pêche des chansons à danser (Pretty Peg).

 

Retour dans les pubs avec un groupe plus jeune (enfin, datant des années 90 ...), découvert suite à un film : le groupe jouant dans la Third Class Party : The Gaelic Storm. Si j'accroche moins à leurs derniers albums, je suis une fan inconsidérée du premier (pour I tell me Ma que je chante encore parfois à tue tête, et pour The leaving of Liverpool), et pour certaines du deuxième album. Black is the colour me bouleverse à chaque fois que je l'entends tandis que New York Girls me fait presque lever de mon siège.

 

Gaelic-Storm-Titanic.gif

 

Dernier chanteur Gilles Servat. Servat est breton, mais, avec sa voix chaude et grave, mêlée parfois à celle de Ronnie Drew, encore plus grave, transmet magnifiquement les émotions de Vieille ville de merde (Dirty old Town) et de cette splendide chanson On the Raglan Road...

 

Et maintenant, musique !


Billet écrit dans le cadre de la Semaine Irlandaise
semaineirlandaise.jpg
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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 09:04

stranded-horse-humbling-tides-300x300.jpgTrès douce petite musique, petite rengaine portée par des accords de cordes, aux accents presqu'aquatiques, et une voix monocorde : voilà ce qui ouvre ce second album de Stranded Horse, Humbling tide.

 

 

 


La seconde chanson est plus douce, et rappelle des complaintes longuements répétées auprès d'un feu, comme pour nous protéger de ce bouclier de la fureur du monde. Ou pour s'en désoler...

Les axes déréglés est porté par les murmures du chanteur Yann Tambour, sur un texte d'une grande poésie, intimiste comme une confidence. Puis, des accord plus guillerets avec le morceau suivant, et une sorte de litanie douce où s'entremêlent voix et guitare sur cette Jolting moon.

Enfin, Le bleu et l'éther, un poème chanté, scandé, où les mots se font musique qui s'efface derrière les cordes de la guitarre acoustique, et la longue plainte du violon. Et What difference does it make, une complainte douce amère, en mineur, et en gaieté désespérée. Pour finir sur un Halos comme un adieu, un au-revoir au passé et aux vies anciennes...

Un album beau et mélancolique, que je ne manquerai pas d'écouter Lundi soir, lorsque le concert de The Do, dont Stranded Horse fait la première partie, à la Maroquinerie sera diffusé en direct sur deezer ...

(J'espère que vous admirez la manière dont je l'introduis ...)

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 09:00

cdvariationsnet.jpg"les métronomes égrener vos vertèbres,

le feulement de la nuit

et les pans tout entier de la pensée sacrifiés au vide"

Vous savez comment c'est : des amis, qui bossent pour un chanteur pas connu, vous poussent à venir à un concert. Si, si, il faut remplir la salle ! On accepte ... Après tout, ça leur fait plaisir, et puis, ce soir là, on est libre.

On dit oui. Et puis, la veille, un peu curieux, on va sur deezer écouter ce que ça donne.

Et on tombe sur ça.

 

 

Alors bien sûr, le soir du concert, on achète le CD. Et on demande à être prévenu pour les prochains concerts. Parce que promis, on ramènera du monde.

Merci Aline, merci Stéphane !

 

 

 

 

Les variations de l'éther est un disque d'ambiance, dans ce que ça peut avoir de plus réussi : les photos et les textes de Johann Fournier se marient avec la musique de Jonathan Bénisty pour créer un univers fabuleux et féérique. Dans une atmosphère de fin du monde, où le superflu s'envole et s'éloigne, ne reste plus que le nécessaire, une douce et belle mélancolie. Accompagné d'une basse, d'un violoncelle et d'une batterie, les bruits du quotidien, les cloches, le tintement d'une goutte d'eau, un réveil qui clignote, deviennent musique et émotion.


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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 09:00

'ai découvert cette artiste suédoise grâce à l'excellent blog de BMR et MAM : ils en mettaient une chanson en écoute, et j'ai tout de suite été séduite par cette jolie voix pure et claire.

 


L'accompagnement est discret, quelques violons, un peu de percus, et enrobe comme un écrin la voix de cette jolie suédoise. Dans cette voix sûre se développent des hivers enneigés, des bords de mer glacials, un peu destructurés, presqu'angoissants. Très épurés. Très nus.

anna-ternheim.jpg(et en plus, elle est charmante !)

Jusqu'à la très rythmée Losing you, un peu différente, permettant de montrer que le talent de la chanteuse est aussi flagrant dans des chansons plus classiques. "What can I do, I'm losing you" reste dans la tête longtemps après la fin de l'écoute.

Et les jolis accords de Black Sunday afternoon pour clore en douceur et en nostalgie ce très joli album ...


Ecouté dans le cadre de la semaine nordique, de Cryssilda et d'Emma

nordique

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:00

Pour moi, Revolver c'est une matinée de printemps, ou peut-être de début d'été. Je suis dans mon labo, à ma paillasse, et manipe en écoutant Inter. Quelques notes nouvelles, et je tombe en amour : Get around town, cette chanson est faite pour moi.

A chaque fois que je ré-entend cet album, je me revoie dans ce labo solitaire, la lumière vive entrant à plein, et le sourire aux lèvres d'avoir découvert un nouveau groupe et une nouvelle chanson.

 

 

 

Il m'a fallu quelques mois pour découvrir leur album, Music for a while. Un hommage à Purcell auquel je ne pouvais pas rester insensible.

Ça commence avec une note répétée, lancinante. Un accompagnement à la guitare. Un choeur de voix s'élève, répètant une mélodie. "So many times, I try to hear What you were Trying to say." Une mélancolie douce, une nostalgie amère, coupée brutalement par le violoncelle et la basse. "We are only two. But it's not hard to do."

L'album commence comme d'autres se finiraient...

 

 

J'adore ce clip !

 

Tout l'album n'est pas dans ce registre, et dès la seconde chanson Leave me alone, plus folk, plus rythmée, le sourire revient - encore un peu amer peut-être : même avec le sourire, ne parle-t-on pas d'une rupture ? Balulalow devient franchement pop, avec son refrain joyeux. Et peut-être pour la première fois, apparait clairement ce qui fait la force de ce groupe : les voix. Ces trois garçons ont des voix franchement impressionnantes, sûres et justes, et surtout, se mariant avec bonheur. En concert, leurs improvisation a capella, sans micro, passent comme une lettre à la poste.

Bref retour en mineur avec Do you have a gun, et son histoire d'amour contrariée, avant de revenir à une petite chansonnette gaie et lumineuse, au refrain insouciant qui donne envie de partir aux côtés de Luke, Mike and John dans un road-movie aux allures de western.

Quelques chansons plus loin, on arrive à Get around town, qui reste à mon avis la plus équilibrée, si non la plus belle (je garde ce titre pour Birds in Dm qui me bouleverse à chaque écoute) des chansons de l'album. Sur un rythme entraînant, les trois chanteurs nous entraînent en prison comme un joueur de flûte de Hamelin.

 

 

Et la conclusion, désabusée et douce, vaguement mélancolique, arrive trop vite.

 

Si je vous parle de cet album maintenant, c'est que j'ai eu la chance de les voir en concert la semaine dernière. Que dire ? Ce n'est peut-être pas (pas encore ?), un groupe de scène : ces trois jeunes garçons sont très sages, très sérieux (et d'ailleurs, le sérieux avec lequel ils abordent la musique fait la qualité de leur album) et sans doute un peu timides. Et peut-être que l'ambiance très intime, très cosy des Bouffes du Nord n'inspirait pas aux déchaînements de passions. L'atmosphère était douce, amicale et chaleureuse quand les trois musiciens sont venus à l'avant scène, à quelques mètres de nous, avec leurs guitares sèches et leur violoncelle, et ont commencé, sans discours, à chanter. A ce moment, il n'y avait plus que la musique, et la beauté de leurs chansons.

 

 

L'ambiance s'est un peu échauffée quand ils sont retournés sur la scène, ont saisi leurs basses et leurs guitares électriques. Ça a plus swingué quand le batteur est entré. Malgré tout, une douce torpeur avait saisi le public, qui a été lent à se réveiller.

Mais à la fin, il était debout le public. Et l'annonce de la sortie d'un prochain album, si je dois appliquer mon sentiment à ceux qui m'entourait, a ensoleillé cette fin de concert.

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 09:27

FrenchCowboy2.jpgSecond album dont je voulais vous parler : (Isn't my bedroom) A masterpiece, des French cowboy.

Malgré le nom du groupe, l'inspiration est très différente de celle des Black Prairie.

 

(Isn't my bedroom) A masterpiece est un album aux sons aquatiques, parfois métalliques, aux voix douces et nostalgiques, qui emmène avec emmène vers une paix teintée de tristesse.


Certaines de ses chansons (Home, On my way ou encore la délicieuse Saw your Sister) sont dotées d'une mélancolie délicieuse, le genre de mélancolie qui accompagne avec bonheur un long trajet de voiture, la nuit, ou la tombée du jour. D'autres sont plus rythmées (Girl, par exemple, ou Is the city), plus rock et apportent un ton plus dynamique - et peut-être plus désespéré.

Toutes gardent cet aspect en demi teintes, ces tons mineurs, assombri par une touche de désillusion et de tristesse qui nous emmène loin, très loin dans l'imaginaire des French cowboy.


Parmi mes chansons préférées, il y a en particulier Play with the boy, qui réunit tous ce qui me plait dans ce disque : nostalgie, chansons doucement rythmées et épure.

 

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 16:02

blackprairie.jpgJe me décide enfin à ouvrir cette catégorie de mon blog, qui existe quasiment depuis sa naissance. Mais, je ne me sens jamais à l'aise pour parler de musique, et n'ai pas encore osé vous faire part de mes coups de coeur.

Mais là, je craque : deux albums occupent mes oreilles en ce moment, et je dois vous les faire partager.

 

Place au premier, donc : Feast of the hunter's moon des Black prairie !

 

Fermez les yeux : ça commence comme un concert symphonique, quand tous les violons s'accordent. Ou plutôt, comme une vaste plaine aux herbes jaunes, aux montagnes lointaines, sur lequel le vent soufflerait. Au loin, des bisons. Puis quelques notes me conduisent auprès d'un feu de camp, où des hommes et des femmes chantent et jouent de la musique. Ambiance cow-boy, visages reflettant le feu qui rougeoit, roulottes et parfois le hennissement d'un cheval.

black20prairie202.png

C'est tout cet imaginaire auquel me renvoie cet album de Black Prairie, et dans lequel je me repais plusieurs fois par semaine.

Du violon, quelques accords de guitarre, un peu d'accordéon parfois, et la voix merveilleusement pure et élégante de la chanteuse, parfois du banjo.

 

Place à la musique : écoutez-moi ça, et voyagez ...

 

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 11:51

Altan.jpgSamedi, c’était concert. On a été voir le groupe irlandais - du Donegal pour être plus précise - Altan, qui passait au Théâtre de la Ville.

Un beau voyage. J’ai été complètement transportée. Les gigues et autres danses sont fantastiques, à la fois d’un dynamisme rafraichissant, et d’une précision technique parfaite. Les musiciens sont tous extrêmement doués, avec une mention spéciale pour le joueur de Bodhràn, qui a réussi à captiver la salle lors d’un solo impressionnant.

Quant aux chants, portés par la voix merveilleuse, d’une pureté envoûtante, de Mairéad Ni Mhaonaigh, ils sont … exceptionnels. Je n’aime pas d’habitude les voix féminines, mais j’ai été conquise par cette voix de fée. Leur Dùlaman était encore mieux que celui de Clannad (et la comparaison est élogieuse !)

Parmi les moments très émouvants de cette soirée, j’ai beaucoup aimé le solo (Tin Whistles sur le CD de la BO de Barry Lindon) de Ciaran Tourish à la whistle. Le son un peu tremblant de cette flûte, le bruit de l’air qui y coulait, et ses respirations un peu haletantes étaient hors du temps, comme un instant de grâce absolue.

Et en plus, ce qui ne gâche rien, les musiciens de ce groupe sont drôles, vivants, plein d’humour et de gaieté. Ils ont animé le concert (et pourtant, la salle du Théâtre de la Ville doit sembler bien impressionnante, bien haute, bien noire quand les lumières sont éteintes), ont déridé les spectateurs, dynamisé l’audience.

Il ne me manquait qu’une pinte pour être au paradis !

 

 

 

 

(Cette video n'est pas du concert, mais retranscrit bien l'ambiance qu'on y trouvait !)

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