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Le Blog Bleu
Attention, ce billet parlant du volume 2 d'une série, il est fort probable qu'il spolient (un peu, beaucoup, passionnément) le volume
1, Soulless.
"Ivy gasped upon seeing her.
This was not because of the hair. Or, not entirely because of it. This was because the woman was also dressed head to shiny boots in perfect and impeccable style - for a man."
Blameless nous permet de rerouver Alexian quelques mois après son mariage avec Lord Maccon. La nouvelle Lady prend ses marques dans le chateau de son bouillonant époux et dans son rôle de Muhjah auprès de la Reine Victoria. C'est alors que deux événements consécutifs viennent perturber sa vie heureuse. Le premier est une épidémie de normalisation au centre de Londres, comme si une arme de soulless-isation massive avait été jettée au milieu de la capitale : les fantômes disparaissent et les loups-garous et vampires deviennent mortels. Et, alors que son mari s'attelle à ce problème - puis à ceux provenant de son clan écossais, Alexia doit recevoir l'armée de loups-garous de retour d'Inde et d'Egypte, qui s'est installée dans son jardin. Mais rien de cela ne fait peur à notre héroïne !
Mmmmm, pour dire vrai, je crois que j'ai encore préféré ce deuxième tome au premier : retrouver Alexia, son esprit tordu, ses vannes pourries et son énergie à toute épreuve (même celui du dirigeable !) a été un vrai plaisir, et d'autant plus que la jeune femme est maintenant plus posée, plus sûre d'elle et moins échauffée par ses hormones.
Ce livre introduit également un personnage secondaire intéressant, Madame Lefoux, une française créatrice de chapeaux (voilà qui plait à Ivy), qui s'habille en homme (voilà qui choque nos victoriennes). Douée d'autant de caractère qu'Alexia et encore plus indépendante (normal, elle est française), elle m'a fascinée.
Le reste du livre est semblable au premier, pétillant, plein d'action, joyeux. On y trouve des références à Jane Austen - la seour d'Alexia est une vraie Lydia Bennett -, au roman gothique (ahhhh, les châteaux écossais), ainsi qu'au steampunk le plus académique. On entre plus avant dans la mythologie du Parasol Protectorate et certains aspects s'éclaircissent. Petit à petit, c'est tout un univers qui s'épanouit sous nos yeux ...
Lu dans le cadre du challenge Steampunk,

Du challenge victorien,
Lu en anglais

Le 17 Janvier, il y a l'adaptation de l'Auberge de la Jamaïque par Hitchcock à la Cinémathèque française. Ça tente quelqu'un ?
linkRemis à plus tard
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